Explication des travaux ?
Explication ?
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La Rose des Vents, accueillant vingt personnes, hommes et femmes, dont la majorité se trouve en situation de perte de repères spatio-temporels. Quatre couples sont également intégrés au sein du projet du foyer, trois d’entre eux résidant d’ailleurs dans des appartements au sein même du foyer.
L’Alizé abrite un petit groupe de cinq adultes, dont un couple. Ce groupe vise une certaine autonomie, tout en restant proche physiquement de l’équipe éducative.
Les Résidences du Moulin regroupent quatre duos, dont un couple, faisant preuve d’une prise en charge personnelle importante.
Cette salle accueille de nombreuses activités sportives et festivités diverses organisées par La Pommeraie. De plus, un partenariat avec divers organismes (école primaire, clubs sportifs, sapeurs-pompiers,…) a été établi, permettant à ces derniers de jouir de l’infrastructure sportive de l’institution.
Il regroupe les Personnes se considérant comme tels ou ayant simplement un âge avancé. Des rencontres et réunions sont organisées pour envisager l’avenir. Les envies, craintes et besoins de chacun sont entendus afin d’organiser le projet futur au mieux.
C’est également au cours de cette année qu’un couple sera intégré au sein du groupe de « la Ramure ». Cette nouvelle réalisation de projet permet aux adultes, ayant besoin d’un accompagnement éducatif et d’un suivi quotidien, d’envisager la possibilité d’une vie à deux.
Ce foyer, composé de trois appartements supervisés pour des couples ou duos, se veut une réponse à la possibilité de vivre en couple pour les résidents ayant une bonne prise en charge personnelle (pouvoir gérer : ses horaires de lever/coucher, la préparation des repas, l’entretien de son chez-soi, etc.).
Une équipe (composée de membres des services psychologique et social mais aussi d’éducateurs) s’engage à soutenir la démarche spirituelle des résidents en organisant des forums où sont discutés des phénomènes de société : la solidarité, la pauvreté, les religions, la laïcité, etc.
Le but est alors d’adapter et d’individualiser le projet de l’institution aux Personnes vieillissantes, hommes et femmes, résultant de l’âge et/ou de leur pathologie. Cette structure se situe au cœur des infrastructures et des services de La Pommeraie, offrant à ce lieu de vie et à ses résidents un aspect serein et sécurisant.
La création de l’accompagnement des couples s’effectue également au cours de cette année. Des membres de l’équipe psycho-sociale mais aussi des équipes éducatives se voient formés pour devenir « référents de couple ». Ces référents ont pour mission d’écouter, accompagner et aider tant le couple que la mise en place de leurs éventuels projets.
Divers foyers d’hébergement n’accueillant auparavant que des hommes se voient modifier quelque peu leur projet d’accompagnement et intégrer des jeunes femmes au sein des groupes.
Ce Comité offre un lieu d’échanges et un espace de dialogues ouverts, permettant à un moment donné une remise en question et une réflexion critique par rapport aux valeurs de base et interventions de La Pommeraie. Les membres qui le composent sont des professionnels des différents secteurs, des parents de certains résidents mais aussi des personne de la société civile extérieure afin de susciter une discussion et un questionnement riches et les plus représentatifs possible.
Cette structure est le premier foyer mixte de La Pommeraie, permettant à ses résidents de pouvoir y vivre la mixité au sein de l’hébergement, et plus uniquement en ateliers.
Ce programme est la résultante d’une réflexion autour de la nécessité de créer un espace de dialogue pour nos Personnes, un lieu où parler de l’homme et de la femme n’est pas « tabou », toutes questions peuvent être posées et des réponses y être apportées. Les thèmes généralement abordés sont : la connaissance de soi, l’autre, les émotions, les relations interpersonnelles, le cycle de la vie, la connaissance du corps, la sexualité, le couple, etc. Dispensé au sein de l’institution à raison de 6 séances par cycle de formation, il est un outil dynamique en constante évolution.
Le Festival des « Pom’s d’Or » est un festival international du film court, d’essai, d’animation et de clip pour Personnes issues de centres spécialisés, et réalisés par ces mêmes Personnes. Ce festival attire bon nombre d’institutions. En effet, chaque année sont présentes diverses délégations de Belgique, de France, de Suisse, de Monaco, d’Italie, de Tchéquie et même du Québec. De ces rencontres sont nées de véritables contacts forts et permanents. Des échanges sont proposés chaque année, permettant de cette manière à nos résidents de découvrir d’autres pays/villes/institutions/coutumes…
Le service Loisirs, à l’origine de ces contacts et échanges internationaux, se veut être un espace de rencontres et d’activités pour nos résidents, en tenant compte de leurs désirs, de leurs pôles d’intérêt, de leur personne ainsi que de leur handicap.
Les séjours d’hiver, d’été et de Pâques, organisés conjointement entre le service Loisirs et les équipes éducatives, prirent davantage d’ampleur au fil des années.
Le souci de répondre à l’évolution sociale et aux aspirations légitimes des résidents amène doucement l’idée d’accueillir des femmes au sein de La Pommeraie. L’annonce de ce projet a suscité une quantité importante d’interpellations… Formations et informations diverses furent suivies/délivrées. Beaucoup de discussions, de réflexions et de partage ont eu lieu autour du thème de la Mixité, tant pour les membres du personnel que pour les résidents et leur famille.
Vouloir vivre cette mixité, c’était aussi accepter que deux êtres se rencontrent, crée une relation affective et émettent des désirs… notamment de vivre des relations sexuelles.
C’est en 1996 que le début de la mixité voit enfin le jour, via l’ouverture de deux foyers d’hébergement de jeunes femmes : « le Fagneau » basé sur Ellignies-Ste-Anne, et la « Ramure » situé à Quevaucamps.
Sur les sites d’ateliers occupationnels, du 21 septembre au 21 mars (automne-hiver) pour pallier aux dépressions saisonnières dues au manque de luminosité
C’est aussi à ce moment que de gros travaux sont entrepris dans divers foyers d’hébergements. Notamment au sein de « l’Epinette » (qui, avant ces transformations, s’appelait « La Quinte » car elle accueillait cinq résidents).
Ces bâtiments permettront le développement des ateliers occupationnels et la création d’autres foyers d’hébergement.
La ferme de Quevaucamps, jouxtant les foyers déjà existants de la Censerie et de la Ramure, est acquise et permettra d’y développer les ateliers occupationnels. Ce site d’activité est ainsi nommé « La Cense ».
D’autres bâtiments sur le site d’Ellignies-Ste-Anne ont également été achetés par la Pommeraie. Ils seront transformés, rénovés et nommés plus tard « l’Agora » (site d’ateliers occupationnels) et « le Fagneau » (foyer d’hébergement).
Tous les résidents se rendent aux urnes afin d’élire leurs représentants au sein de leur foyer d’hébergement pour faire partie du Comité « Qualité-Vie ». Ce Comité se réunit chaque mois afin de discuter de divers thèmes ayant pour but l’amélioration de la qualité de la vie au sein de l’institution.
le secteur occupationnel se développe davantage à La Pommeraie, rendant les adultes travailleurs en Entreprise de Travail Adapté minoritaires. Ateliers manuel, de créativité, artisanaux et sportifs ont été développés pour répondre aux attentes et besoins des adultes handicapés hébergés à La Pommeraie.
C’est également cette année-là qu’un Club Judo voit le jour au sein de l’institution, celui-ci étant affilié à la Ligue Francophone de Judo en Belgique. Le club Judo fut le premier d’une longue série de clubs créés en soirée pour les résidents de La Pommeraie.
Toujours dans un souci de répondre au besoin d’individualisation des projets de nos résidents et de diminuer la promiscuité dans les groupes. Il s’agit du foyer du « Hameau » à Ellignies-Ste-Anne, et l’ancienne école primaire de Basècles est acquise par la Pommeraie pour devenir les foyers du « Closeau » et de « la Closerie ».
L’idée première était d’ouvrir les portes de l’institution à un public extérieur, afin de faire découvrir les projets de la Pommeraie et de ses résidents. Cette journée « porte ouverte » a eu bien plus de succès que celui attendu initialement. Cet évènement a pris une ampleur considérable au fil du temps.
Toujours dans un souci d’ouverture et de décentralisation, La Pommeraie acquiert divers bâtiments qui deviendront des lieux d’hébergements : Il s’agit des bâtiments de Quevaucamps (sauf la ferme) qui deviendront plus tard les foyers de « la Censerie » et « la Ramure », ainsi que du foyer du « Vert-Marais » et de « l’Epinette » situé à Ellignies-Ste-Anne.
Par manque de place et vu la diversité et la spécificité des besoins, « La Porte Ouverte » et « La Pommeraie » se séparent. La Pommeraie s’installe alors dans l’ancien couvent des religieuses de Saint-François de Sales situé à Ellignies-Ste-Anne. Certains « anciens » du centre ont d’ailleurs participé à l’aménagement de cet ancien couvent, ce qui leur procure aujourd’hui encore une certaine fierté.
L’entreprise de Travail Adapté, quant à elle, reste implantée à Blicquy et prendra en 1982 l’appellation « Les Ateliers de Blicquy ».
L'ASBL « Home La Pommeraie » est créée pour l’hébergement de ces adultes belges.
Le centre « La Pommeraie », section pour adultes, se constitue en ASBL et reçoit son agrégation en tant qu’atelier protégé (Entreprise de Travail Adapaté).
Une section visant la mise au travail des jeunes épileptiques devenus majeurs est fondée. Celle-ci fut implantée dans la pommeraie entourant « La Porte Ouverte » et prit, très logiquement, le nom de « La Pommeraie ».
École d’enseignement spécial et internat réservés aux garçons enfants et adolescents épileptiques.